À quelques jours de l’installation des sénateurs, les regards se tournent vers la future présidence de la chambre haute. Dans une réflexion publique, Marcellin Hountondji, administrateur des finances et ancien directeur des Pensions et des Rentes viagères, estime que le Sénat devrait être dirigé par une personnalité consensuelle, capable de jouer un véritable rôle de rassembleur. À ses yeux, deux figures répondent à ce profil : Élisabeth Pognon, qu’il considère comme le choix idéal si son état de santé le permet, et, à défaut, Robert Dossou, dont l’expérience et le rôle joué lors de la préparation et du déroulement de la Conférence nationale de février 1990 constituent, selon lui, des atouts majeurs pour présider la nouvelle institution.Lire sa réflexion .
Voici ma proposition du nom de celui qui peut diriger le Sénat.Je pense que les trois anciens présidents de la république ont des comptes à se regler en raison des rivalités qu’ils ont entretenues entre eux. Or, le Sénat doit jouer le rôle tampon, ce qui nécessite que sa direction soit assurée par une personnalité consensuelle, une personnalité modérée, une personnalité qui incarne la sagesse et qui peut colmater les brêches sans parti pris.Parmi les membres de droit du Sénat, je vois que Madame Elisabeth POGNON incarne cette personnalité. Madame Elisabeth POGNON peut être élue présidente du Sénat si sa santé est au rendez-vous.Au cas contraire, Maître Robert DOSSOU pourrait assurer la fonction du Président de l’institution en raison de l’important rôle qu’il a joué lors de la préparation de la Conférence Nationale de février 1990. En effet, Maître Robert DOSSOU a géré les grandes contradictions lors de la préparation et au cours de cette Conférence Nationale. Donc, en dehors de madame Elisabeth POGNON, je le vois à même de diriger l’institution.


