
Au Bénin comme dans le monde, confronter politique et droits de l’homme est un pari délicat. Selon Aristote, la politique est l’art de gérer la cité. Mais cette gestion ne respecte pas toujours les droits des hommes et des femmes qui y vivent.
La recherche d’efficacité peut conduire les gouvernants à traiter les droits comme des obstacles, explique la Professeure Monique OUASSA KOUARO.
Un peu partout dans le monde, des actions politiques portent atteinte à l’État de droit, à la démocratie et à la protection des libertés publiques. Les libertés d’expression et de la presse n’y échappent pas. Et parfois, ces violations surviennent dans des contextes pourtant conformes aux lois et à la législation en vigueur. La politique, pour la Professeure Monique OUASSA KOUARO, devrait pourtant mettre l’humain au cœur de ses actions. Comment comprendre ce paradoxe ?
Voici, en intégralité, la présentation du Professeur Monique OUASSA KOUARO, socio-anthropologue et enseignante-chercheure à l’UAC. Sur la base des grands courants philosophiques, de données et d’analyses scientifiques, elle confronte politique et respect des droits de l’homme. C’est un développement partagé dans le cadre d’une conférence débat organisée par l’Académie Nationale des Sciences Arts et Lettres du Bénin ANSALB, le jeudi 29 octobre 2026 à Cotonou.
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