Au marché moderne de Ouando, à Porto-Novo, la tension est montée d’un cran entre les commerçantes de friperie et l’Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM). En cause, une opération de réorganisation présumée qui impose à plusieurs vendeuses de quitter leurs étals du rez-de-chaussée pour s’installer à l’étage. Une décision que les commerçantes dénoncent, estimant avoir été régulièrement installées à leurs emplacements. Samuel Houndjo est allé à la rencontre des différents protagonistes.


