Pour Claudine Afiavi Prudencio, la création d’une Chambre de sagesse répond à un besoin essentiel : redonner à la démocratie béninoise une mémoire, un recul et une neutralité que les institutions modernes ont peu à peu évacués. Inspirée des traditions africaines où les anciens étaient gardiens du temps et médiateurs, cette instance, intégrée au Sénat, se veut un espace de raison et de stabilité, loin des passions électorales.


